Face aux enjeux climatiques, intégrer un dispositif de récupération d’eau lors d’une rénovation d’un court de tennis à Hyères est une démarche à la fois écologique et stratégique. En effet, cela permet de limiter l’usage d’eau potable pour l’entretien, de valoriser les épisodes pluvieux, et de mieux maîtriser l’écoulement en période d’orage. À Hyères, où la pluie est rare mais intense, ce type d’aménagement devient particulièrement pertinent. Encore faut-il bien le prévoir dès la phase travaux.
Pourquoi installer une récupération d’eau lors d’une rénovation d’un court de tennis à Hyères ?
Lors d’une rénovation d’un court de tennis à Hyères, les travaux de terrassement, drainage et réfection de la surface offrent une occasion idéale pour intégrer un système de récupération. En effet, les réseaux d’évacuation sont souvent modifiés. C’est donc le bon moment pour intercepter l’eau à la source, l’acheminer vers une cuve et la réutiliser.
Cela permet d’arroser les abords végétalisés, de nettoyer le court ou d’alimenter les sanitaires annexes s’il y en a. En résumé, c’est un investissement simple qui évite du gaspillage et diminue les besoins en eau du réseau public.
Quels types de récupération d’eau peut-on installer sur un court de tennis ?
Il existe deux approches principales :
- Cuves hors-sol : faciles à installer, idéales pour les petites quantités. Elles peuvent stocker entre 300 et 2 000 litres.
- Cuves enterrées : intégrées dans le sol, elles offrent de grands volumes (jusqu’à 10 000 litres ou plus) et n’encombrent pas l’espace.
Les cuves peuvent être reliées directement au système de drainage du terrain ou à une rigole périphérique. Il faut prévoir un filtre à feuilles et un trop-plein dirigé vers le réseau pluvial. En résumé, le choix dépend de l’espace disponible et de l’usage prévu de l’eau collectée.
Comment capter l’eau efficacement autour du terrain ?
Plusieurs options sont possibles pour collecter l’eau :
- Gouttières latérales pour les courts couverts
- Caniveaux de récupération en périphérie du terrain
- Drains enterrés redirigés vers une cuve au lieu du tout-à-l’égout
- Pente du revêtement orientée vers un point de collecte précis
Le plus simple est de coupler le système de drainage existant avec une dérivation vers la cuve. Ainsi, tu ne changes pas toute l’infrastructure, mais tu ajoutes une boucle de récupération. En résumé, en adaptant légèrement le réseau, tu captes efficacement des centaines de litres à chaque pluie.
Quelle taille de cuve prévoir à Hyères ?
La capacité dépend :
- De la surface du terrain (environ 670 m²)
- De la pluviométrie moyenne (600 mm/an à Hyères)
- De l’usage prévu (nettoyage, irrigation, etc.)
En moyenne, un court peut récupérer entre 30 000 et 45 000 litres par an. Une cuve de 3 000 à 5 000 litres permet donc de lisser les pics de précipitations. Pour des usages plus importants, ou en cas de plusieurs terrains, tu peux envisager une cuve de 10 000 litres ou plus, à enterrer pour libérer l’espace. En résumé, mieux vaut une cuve trop grande que trop petite.
Faut-il un permis ou une autorisation particulière ?
Non, pas pour une cuve de récupération d’eau. Si la cuve est enterrée, tu dois simplement respecter :
- Les distances aux réseaux existants
- Les normes de sécurité en cas d’accès (couvercle verrouillé, ventilation)
- Le PLU, si l’aspect visible du site est modifié
Dans les projets publics ou partagés, il peut être utile de signaler la présence de la cuve dans les plans transmis à la mairie. En résumé, l’installation est simple, mais elle doit rester conforme aux règles locales.
Que faire de l’eau collectée ?
L’eau de pluie peut servir à plusieurs usages :
- Arroser les plantations autour du terrain
- Nettoyer la surface du court à basse pression
- Alimenter les sanitaires d’un club-house, sous réserve d’un système de filtration
- Remplir des citernes mobiles, utilisées pour le rinçage périodique
Il est en revanche interdit de la connecter au réseau d’eau potable. De plus, si tu l’utilises en intérieur (toilettes), il faut une double canalisation clairement identifiée. En résumé, l’eau de pluie est précieuse, à condition de bien la gérer.
Quels sont les coûts moyens à prévoir ?
Voici une estimation :
| Équipement | Coût moyen TTC |
|---|---|
| Cuve hors-sol (1 000 L) | 300 à 500 € |
| Cuve enterrée (5 000 L) | 2 000 à 4 000 € (hors terrassement) |
| Filtration + trop-plein | 300 à 800 € |
| Pompe et raccords | 500 à 1 200 € |
| Main-d’œuvre (si terrassement) | 1 000 à 2 000 € |


















